GASTON CHAISSAC LE LAISSER-ALLER DES ELIMINES

Les éditions Le Temps qu’il fait nous donnent aujourd’hui la chance de redécouvrir la correspondance du peintre avec l’abbé Coutant (1920/2008), soit une quarantaine de lettres rédigées entre 1948 et 1950, publiées une première fois par Georges Monti aux éditions Plein Chant en 1979



Le livre

Gaston Chaissac, peintre d’une rare originalité, faisait œuvre d’art de toutes choses : pierres, souches d’arbres, outils hors d’usage et autres débris inutiles qu’il transfigurait à sa fantaisie. Avec le temps, il est devenu une sorte de notable de l’art brut, pour les critiques et les amateurs.
Découvert par Jean Paulhan et Raymond Queneau, il fut aussi un écrivain remarquable. Son œuvre littéraire, innombrable et facétieuse, est principalement constituée de sa correspondance : des milliers de lettres, envoyées chaque jour depuis son village vendéen à toutes sortes de correspondants, notoires ou inconnus, auxquels il relatait les «nouvelles locales choisies parmi les moins sensationnelles», ne leur épargnant pas les «idées contradictoires».
Ce volume groupe une quarantaine de ces lettres, adressées de 1948 à 1950 à l’abbé Coutant qui envisageait de devenir lui aussi artiste-peintre. Outre la savoureuse chronique villageoise, on y trouvera les surprenants avis du «marmiton de l’art brut» (comme il se nomme lui-même) sur la peinture et sur la religion.
Georges Monti (qui l’avait d’abord éditée chez Plein Chant en 1979) et Alexandre Donnat (le collectionneur fidèle à la mémoire de Bernard Coutant) ont eu à cœur de tirer de l’oubli cette correspondance, qui reparaît ici dans une édition considérablement enrichie.



 





Gaston Chaissac
Le laisser-aller
des éliminés


Lettres à l’Abbé Coutant, 1948-1950

Suivi de Comment j’ai connu Gaston Chaissac par Bernard Coutant

Préface de Laurent Danchin

PRIX : 18 euros


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